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Gerald Petit

Né en 1973 à Dijon / Vit et travaille à Paris.

Gerald Petit, Sans titre (Moderne), 2020. Huile sur toile, 2 x (200 x 166 cm) Œuvres uniques, Achat à l’artiste. Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA. © Adagp, Paris. Photo Jean-Christophe Garcia
Gerald Petit, Sans titre (Moderne), 2020. Huile sur toile, 2 x (200 x 166 cm) Œuvres uniques, Achat à l’artiste. Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA. © Adagp, Paris. Photo Jean-Christophe Garcia
2020
Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA

Gerald Petit, Sans titre (Moderne), 2020.
Huile sur toile, 2 x (200 x 166 cm)
Œuvres uniques, Achat à l’artiste.
Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA.
© Adagp, Paris. Photo Jean-Christophe Garcia

Les deux tableaux, produits dans le cadre du Pôle d’innovation et de création du Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA, sont inspirés d’images de presse récentes couvrant des incendies criminels en Amazonie. Ils figurent différents moments d’un même événement. Une des peintures dépeint un feu actif, tandis qu’une autre montre, à travers une fumée qui se dissipe, un paysage ravagé, comparable à une zone bombardée. La forêt amazonienne a une relation quasi-organique à l’humanité – on parle à propos d’elle du « poumon » de la planète. L’image de sa destruction apparaît comme une anticipation de la dévastation à venir, qu’elle soit atomique ou climatique. En peinture, le répertoire classique est riche de scènes de désolations – massacres, batailles, vision des Enfers... – mais ces représentations relèvent souvent de la mythologie ou de la religion. Aujourd’hui, par contre, les images qui ont donné naissance à cette peinture ne sont pas le fruit de l’imagination ; les images d’actualité sont elles-mêmes apocalyptiques. Le titre Moderne souligne ainsi la différence de nature entre les images de désolation contemporaines et anciennes.

Gerald Petit, Sans titre (Moderne), 2020. Huile sur toile, 2 x (200 x 166 cm). Œuvres uniques, Achat à l’artiste. Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA. © Adagp, Paris. Photo Jean-Christophe Garcia
Gerald Petit, Sans titre (Moderne), 2020. Huile sur toile, 2 x (200 x 166 cm). Œuvres uniques, Achat à l’artiste. Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA. © Adagp, Paris. Photo Jean-Christophe Garcia
2020
Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA

Gerald Petit, Sans titre (Moderne), 2020. Huile sur toile, 2 x (200 x 166 cm). Œuvres uniques, Achat à l’artiste. Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA. © Adagp, Paris. Photo Jean-Christophe Garcia

Les deux tableaux, produits dans le cadre du Pôle d’innovation et de création du Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA, sont inspirés d’images de presse récentes couvrant des incendies criminels en Amazonie. Ils figurent différents moments d’un même événement. Une des peintures dépeint un feu actif, tandis qu’une autre montre, à travers une fumée qui se dissipe, un paysage ravagé, comparable à une zone bombardée. La forêt amazonienne a une relation quasi-organique à l’humanité – on parle à propos d’elle du « poumon » de la planète. L’image de sa destruction apparaît comme une anticipation de la dévastation à venir, qu’elle soit atomique ou climatique. En peinture, le répertoire classique est riche de scènes de désolations – massacres, batailles, vision des Enfers... – mais ces représentations relèvent souvent de la mythologie ou de la religion. Aujourd’hui, par contre, les images qui ont donné naissance à cette peinture ne sont pas le fruit de l’imagination ; les images d’actualité sont elles-mêmes apocalyptiques. Le titre Moderne souligne ainsi la différence de nature entre les images de désolation contemporaines et anciennes.

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