Acquisition récente

Otobong Nkanga

Née en 1974 à Kano, (Nigeria). Vit et Travaille à Anvers

Otobong Nkanga, Currency Affair & War and Love Booty, 2011-2016. 4 Lambda print, 4 x (45 x 60 cm),encadré : 4 x (47,5 x 62,5 cm). Edition N° 5/5 encadrée. Achat à la Galerie In Situ. Collection Frac des Pays de la Loire. © Droits réservés
Otobong Nkanga, Currency Affair & War and Love Booty, 2011-2016. 4 Lambda print, 4 x (45 x 60 cm),encadré : 4 x (47,5 x 62,5 cm). Edition N° 5/5 encadrée. Achat à la Galerie In Situ. Collection Frac des Pays de la Loire. © Droits réservés
2020
Collection Frac des Pays de la Loire

Otobong Nkanga,
Currency Affair & War and Love Booty, 2011-2016.
4 Lambda print, 4 x (45 x 60 cm),encadré : 4 x (47,5 x 62,5 cm).
Edition N° 5/5 encadrée.
Achat à la Galerie In Situ.
Collection Frac des Pays de la Loire. © Droits réservés

Plasticienne et performeuse, Otobong Nkanga a suivi des études d'art à l'Obafemi Awolowo University d'Ile-Ifé, au Nigeria, et ensuite à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Elle a été résidente à la Rijksasademie van beeldende kunsten à Amsterdam, avant d'obtenir en 2008 un master en Performing Arts à Dasarts, Amsterdam.

Otobong Nkanga est très sensible à la prégnance de l'architecture et de l'environnement sur les comportements et modes de pensée. Elle s'intéresse à nos rapports à la terre et aux ressources naturelles au travers d'un large spectre de techniques et de supports : dessins, peintures, installations, photographies, vidéos, performances, sculptures. Par une réflexion sur leur utilisation et leur valeur, elle témoigne de façon poétique des problématiques environnementales et des modes de vie qui en découlent. L'artiste préfère la forme orale à celle de l'écrit, réminiscence de son enfance au Nigéria où performance et narration sont omniprésentes. Sa voix et son corps lui permettent de véhiculer ses idées et sont souvent les points de départ d'un travail de restitution qui fait suite à une investigation sur un territoire donné. La récolte d'objets, d'informations, et d'échanges est ensuite retranscrite sous forme de dessins et d'installations renvoyant à la fragilité de la condition humaine. Au travers de ses recherches, elle explore les notions d'identité et de spécificité culturelle. (extrait de Sylvie Fontaine)

« Quand j'ai fait les photos de la série Currency Affair & War and Love Booty (2011-2016), j'ai regardé les objets ethnographiques dans un musée et je me suis focalisée sur tous ceux réalisés en métal. C'était intéressant d'observer les objets en fonction de leur mode de fabrication et de la perte ou dégradation d'un savoir faire qui était lié à l'économie, à la possibilité d'importation et d'exportation. Quand l'économie dévalue les objets, qu'advient-il de la manière de les produire ? C'est tellement imbriqué. Donc d'une certaine manière, mon travail traite de ces questions. Ce n'est probablement pas la première couche, mais j'y prête attention à l'intérieur de mon espace de pensée productrice. »

Internationalement reconnue, l’oeuvre d’Otobong Nkanga a été présentée ces dernières années dans de multiples institutions et lors d’événements importants : Matrix 260, UC Berkeley Art Museum and Pacific Film Archive, Berkeley, (USA, 2016) ; Museum ON/OFF Centre Pompidou, Paris, (France, 2016) ; Landversation Beirut, Beirut Art Center(Liban, 2016); Sonsbeek 16, Museum Arnhem (Pays - Bas, 2016), Comot Your Eyes Make I Borrow You Mine, Kadist Foundation, Paris (France, 2015), Crumbling Trough Powdery Air, Portikus (Frankfurt), Taste of a Stone, Stedelijk Museum (Schiedam), Bruises and Lustre MHKA (Anvers),Tracing Confessions, Museum Folkwang (Essen)...

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