Acquisition récente

Camille Fallet

Né en 1977 aux Lilas. Vit et travaille à Marseille.

Camille Fallet, La Ville commerciale, 2017, de l’ensemble Bordeaux sans légende. 104 tirages pigmentaires dans 12 cadres en chêne brut 1 x (50 x 40 cm) et 11 x (50 x 70 cm) Édition 1/3. Achat à l'artiste. Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA © Camille Fallet. Photo Jean-Christophe Garcia
Camille Fallet, La Ville commerciale, 2017, de l’ensemble Bordeaux sans légende. 104 tirages pigmentaires dans 12 cadres en chêne brut 1 x (50 x 40 cm) et 11 x (50 x 70 cm) Édition 1/3. Achat à l'artiste. Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA © Camille Fallet. Photo Jean-Christophe Garcia
2020
Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA

Camille Fallet, La Ville commerciale, 2017, de l’ensemble Bordeaux sans légende. 104 tirages pigmentaires dans 12 cadres en chêne brut 1 x (50 x 40 cm) et 11 x (50 x 70 cm)
Édition 1/3. Achat à l'artiste.
Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA © Camille Fallet. Photo Jean-Christophe Garcia

Ces deux ensembles extraits de la série photographique Bordeaux sans légende topographient la ville de Bordeaux en suivant deux fils : La Ville commerciale et La Flore ornementale. Cette commande de Bordeaux Métropole et de la direction de l’aménagement, dans le cadre de la biennale Agora 2017, a d’abord pris la forme d’un livre, Anthologie de l’ordinaire – Bordeaux sans légende, composé de 2 073 images réunies en quinze chapitres. Camille Fallet en a extrait une sélection qu’il a transposée en six assemblages pour en faire une œuvre murale sous la forme de planches- séquences qui déploient des micro-récits visuels. Réalisée au téléobjectif embarqué en voiture, la suite imprime un mouvement cinétique et une prise de vue « à l’œil » plus subjective qu’à la chambre. Le regard traverse la ville selon un point de vue typologique de l’espace et de l’environnement. Le photographe a arpenté les rues en suivant des répertoires mentaux qui racontent le flux urbain, son activité économique, mais aussi la domestication de la nature. La Flore ornementale présente une nature dessinée dans les parcs et jardins qui se fait progressivement plus sauvage et chaotique. La Ville commerciale, par l’effet du cadrage et de la mise à distance, fait écho à des clichés de banlieues américaines. Les stéréotypes touristiques de Bordeaux disparaissent dans cette anthologie méthodique du quotidien pour en faire une ville générique, étrangement américanisée et classée selon des coupes transversales qui en révèlent un nouveau visage, à la fois ordinaire et étrange. Le choix de ce contraste entre ces deux ensembles complémentaires souligne la dimension sauvage de la ville.

Camille Fallet, La Flore ornementale, 2017, de l’ensemble Bordeaux sans légende. 89 tirages pigmentaires dans 10 cadres en chêne brut 1 x (50 x 40 cm) et 9 x (50 x 70 cm). Édition 1/3, achat à l'artiste. Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA. © Camille Fallet. Photo Jean-Christophe Garcia.
Camille Fallet, La Flore ornementale, 2017, de l’ensemble Bordeaux sans légende. 89 tirages pigmentaires dans 10 cadres en chêne brut 1 x (50 x 40 cm) et 9 x (50 x 70 cm). Édition 1/3, achat à l'artiste. Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA. © Camille Fallet. Photo Jean-Christophe Garcia.
2020
Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA

Camille Fallet, La Flore ornementale, 2017, de l’ensemble Bordeaux sans légende. 89 tirages pigmentaires dans 10 cadres en chêne brut 1 x (50 x 40 cm) et 9 x (50 x 70 cm). Édition 1/3, achat à l'artiste.
Collection Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA. © Camille Fallet. Photo Jean-Christophe Garcia.

Diplômé du Royal College of Arts de Londres et de l’école supérieure des Beaux-Arts de Nantes, Camille Fallet inscrit son travail photographique dans la lignée du documentaire lyrique, à partir de séries et montages abordant la question du lieu et la superpo- sition d’images, antérieures et présentes. Suivant une technique d’association, il compose des séquences et des typologies dans la tradition de la photographie objective allemande et du style documentaire américain. Il a exposé aux Rencontres photographiques d’Arles sa reconstitution du Studio Walker Evans, tiré de la photographie Licence Photo Studio, New York, 1934.

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