Acquisition récente

Angelica Mesiti

Angelica Mesiti est née en 1976 à Sydney, elle y a été diplômée d’un Masters of Fine Art de l’University of New South Wales. Elle vit aujourd’hui entre Sydney et Paris. L’artiste pratique la vidéo, l’installation et la performance. À l’occasion de sa première exposition personnelle dans une institution française, elle propose une sélection emblématique d’installations vidéo qui seront montrées avec une nouvelle ampleur. Elle a précédemment présenté son travail au Palais de Tokyo, en 2018 à l’occasion du festival Do Disturb et en 2016 dans le cadre du festival Chantiers d’Europe. L’artiste a été sélectionnée pour représenter l’Australie à la 58e Biennale de Venise (2019). Elle a récemment bénéficié d’expositions personnelles à l’Art Sonje Centre (Séoul, 2018), à la Kunsthale Tbilisi (Tbilissi, 2018), à Artspace (Sydney, 2017) et à la National Gallery of Australia (Canberra, 2017), entre autres. Elle a participé aux biennales d’Adélaïde (2018), Sydney (2014), Istanbul et Sharjah (2013). Ses oeuvres ont été acquises par de nombreuses collections, notamment : Fondation Kadist (Paris, San Francisco), Fond Régional d’Art Contemporain Franche-Comté (Besançon), Auckland Art Gallery Toi o Tamaki (Auckland), QAGOMA (Brisbane), Museum of Contemporary Art (Sydney). L’artiste est représentée par la Galerie Allen (Paris) et par Anna Schwartz Gallery (Melbourne).

Angelica Mesiti, Mother Tongue (production still), 2017, installation vidéo à deux canaux, 18’
Angelica Mesiti, Mother Tongue (production still), 2017, installation vidéo à deux canaux, 18’
2020
Collection Frac Bourgogne

Angelica Mesiti, Mother Tongue (production still), 2017, installation vidéo à deux canaux, 18’

Angelica Mesiti, Mother Tongue (production still), 2017, installation vidéo à deux canaux, 18’

Angelica Mesiti Hum (black galaxy), 2021. Collection Frac Franche-Comté.
Angelica Mesiti Hum (black galaxy), 2021. Collection Frac Franche-Comté.
2021
Collection Frac Franche-Comté

Angelica Mesiti Hum (black galaxy), 2021

Granit noir, gravure, peinture émaillée. H 80 x D 2 cm

Angelica Mesiti Swarming Song, 2021. Collection Frac Franche-Comté.
Angelica Mesiti Swarming Song, 2021. Collection Frac Franche-Comté.
2021
Collection Frac Franche-Comté

Angelica Mesiti, Swarming Song, 2021

L'oeuvre a été commandée par la Talbot Rice Gallery d'Édimbourg à l'occasion de l'exposition personnelle "In the Round" d'octobre 2021 à mars 2022. Commissaire : Tessa Giblin, Tessa.Giblin@ed.ac.uk

Enregistré au Reid Concert Hall, Univertsité d'Édimbourg.

Arrangeur et chef de choeur : Katy Lavinia Cooper. Preneur de son : Louis McHugh. Interprètes : Sophie Boyd, Catriona Downie, Hannah Morgan, Esther Norrie

Installation sonore
Angelica Mesiti a créé The Swarming Song d’après une partition du XVIIe siècle trouvée dans les collections de l’Université d’Edimbourg. Cette partition extraordinaire de choeur en quatre parties, intitulé Melissomelos ou Madrigal des abeilles, a été composée par le théoricien de la musique anglais et apiculteur Charles Butler (1571-1647) et publiée dans son traité d’apiculture "The Feminine Monarchie" en 1634.
L’observation précise des abeilles par Butler l’a conduit à composer Melissomelos, ou Madrigal des abeilles, une composition qui inclus une traduction directe du son réel émis par une reine. Considérée comme la meneuse, la reine appelle aux bourdonnements, un dialogue qui se produit dans les ruches.
Angelica Mesiti a édité la partition originale de Charles Butler pour produire The Swarming Song, qui a été enregistrée au Reid Concert Hall d’Edimbourg en juillet 2021 et qui comprend une voix soliste féminine menant un choeur à quatre voix.
Utiliser la voix humaine pour simuler l’appel des abeilles s’inscrit dans une grande proximité avec la pièce d’Angelica Mesiti, Over the Air and Underground qui explore les méthodes de communications des réseaux organiques - des arbres qui sont connectés entre eux par les réseaux fongiques sous terrains, ou l’échange chargé d’électricité qui s’opère entre les abeilles et les fleurs.

L'oeuvre a été réalisée en réponse au livre "The Feminine Monarchy", 1634 de Charles Butler. Qui fait partie des collections de l'uiniversité d'Édimbourg. Il s'agit d'un recodage d'une section de sa partition originale.

"The Feminine Monarchy: Or the Historie of Bees", 1634 Charles Butler (1560-1647) Printed by William Turner, Oxford JA2311. Collection of the University of Edinburgh
Installation sonore à 4 canaux

durée: 1'20'' en boucle

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